lundi, 02 juin 2008
Une histoire sur St François d'Assise

François le regarda et vit de la tristesse sur son visage :
Tu as l'air songeur. Lui dit-il simplement.
- ah si nous pouvions avoir un peu de cette pureté. Répondit léon. Nous connaîtrions tous la joie folle et débordante de notre Sœur l’eau.
Il passait dans ces paroles une profonde nostalgie et le regard de Léon fixait mélancoliquement le torrent qui ne cessait de fuir dans sa pureté insaisissable.
Après un moment de silence. François posa à Léon cette question :
- Sais-tu frère. Ce qui est la pureté du cœur ?
- Oui, lui dit Léon Sans hésiter. c'est de ne pas avoir de fautes à se reprocher
- Alors je comprends ta tristesse, dit François, car on a toujours quelque chose à se reprocher, ne te préoccupe donc pas tant de la pureté de ton cœur. Tourne ton regard vers Dieu. admire le. réjouis-toi de ce qu’il est. Lui toute sainteté, rends-lui grâce à cause de lui même, c’est cela mon frère avoir le cœur pur.
- Mais Dieu cependant, réclame notre effort et notre fidélité. fit observer frère Léon
- Oui, c'est vrai répondit François. mais la sainteté n'est pas un accomplissement de soi, ni une plénitude que l’on se donne. Elle est d'abord un vide que l'on découvre que l’on accepte et que Dieu vient remplir dans la mesure où l'on s’ouvre à sa plénitude...... Ne te demande pas si tu es beau aux yeux de Dieu. demande toi seulement si tu es assez conscient de tes manques pour que Dieu puisse faire de chez toi sa demeure. Un tel cœur est à la fois dépouillé et comblé.

- "Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
- Là où est la haine, que je mette l’amour.
- Là où est l’offense, que je mette le pardon.
- Là où est la discorde, que je mette l’union.
- Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
- Là où est le doute, que je mette la foi.
- Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
- Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
- Là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie."
08:19 Publié dans St François d'Assise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, prière
samedi, 22 mars 2008
Eveille Toi, O toi qui dors...

Eveille Toi, O toi qui dors...
Diaporama ! "Le Seigneur de Pâques"

Attendre, espérer, se disposer…
« La veillée pascale est la plus grande liturgie de l’année.. Il est ce jour d'attente silencieuse, entre le Vendredi Saint de la Passion et de la mort de Jésus Christ sur la Croix du Golgotha, puis sa mise au tombeau et le Dimanche de la Résurrection, le "Troisème Jour", Jour du triomphe sur la mort pour toute l'humanité rachetée par le Christ, jour de joie et d'exultation.
Mais en attendant ce Troisième Jour, les apôtres et les disciples (mais aussi l'humanité toute entière) se tiennent immobiles et silencieux près du Reposoir Sacré, autour de Marie qui seule, espère de façon absolue en la Résurrection annoncée de son Fils.


Seigneur, je t’en prie,
que la force brûlante et douce de ton amour
prenne possession de mon âme
et l’arrache à tout ce qui est sous le ciel,
afin que je meure par amour de ton amour,
comme tu as daigné mourir par amour de mon amour.
Amen.
St François d'Asssise

dans l'osbcurité de la mort
Amen.
03:41 Publié dans St François d'Assise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, prières
mercredi, 01 août 2007
Seigneur, fais de moi un instrument de votre Paix
Quand je dis O U I
au Torrent de Ton Esprit
roulant les aspérités
de mon cœur de pierre
pour les amenuiser lentement.......
Toi, Tu perçois le murmure silencieux.....
de mon consentement"
Seigneur,
faites de moi un instrument de votre paix !
Là où il y a de la haine,
que je mette l’amour.
Là où il y a l’offense,
que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde,
que je mette l’union.
Là où il y a l’erreur,
que je mette la vérité.
Là où il y a le doute,
que je mette la foi.
Là où il y a le désespoir,
que je mette l’espérance
Là où il y a les ténèbres,
que je mette votre lumière.
Là où il y a la tristesse,
que je mette la joie.
Ô Maître,
que je ne cherche pas tant
A être consolé... qu’à consoler ;
A être compris... qu’à comprendre ;
A être aimé... qu’à aimer ;
Car :
C’est en donnant... qu’on reçoit ;
C’est en s’oubliant... qu’on trouve
C’est en pardonnant... qu’on est pardonné ;
C’est en mourant... qu’on ressuscite
à l’éternelle vie.
Saint François d’Assise
08:40 Publié dans St François d'Assise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, prières








