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vendredi, 18 octobre 2013

Nous avons une seule vie à vivre

Nous avons une seule vie à vivre


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En autant que nous le savons, nous ne passons sur cette terre
qu'une seule fois et si nos vies sont frustrées,
nos espoirs déraillées
et nos rêves rendus impossibles,
alors nous faisons face à une tragédie.
Il faut sourire à la Vie et la Vie nous sourira.


Il y a une chose pire que la solitude
et c'est de ne plus avoir le désir de vivre
et avoir perdu l'espoir dans la Vie.
Il serait peut-être important de savoir ce qu'on fuit,
ce qui nous fait peur
et vers quoi nous courrons.
Il faut être conscient de nos actes
et de notre façon de penser
pour devenir responsable de sa vie.
Dans la vie, nous ne sommes pas coupable
mais bien responsable de sa vie.


Pour y parvenir, il faut être maître de sa vie,
il faut se connaître intérieurement.
C'est-à-dire dans sa vie personnelle
et changer sa façon de voir la vie
pour rétablir un meilleur contact avec la vie
qui est là pour nous.
Devant les épreuves, les difficultés,
il faut toujours se référer
à soi pour trouver la cause et les moyens de s'en sortir.


Il serait important de se poser des questions :


Qu'est-ce que je fais moi ici maintenant
pour continuer ma route sur la terre ?
Qu'est-ce que je fais pour enlever les barrières
qui m'empêchent de trouver mon droit de passage ?
Qu'est-ce qui m'empêche d'être une personne heureuse
et de sourire à la vie ?  

Il serait bon de penser que chaque journée
est un privilège et une journée importante
pour la vie qui m'appartient.
Il faut toujours être ravi à la perspective
d'une journée nouvelle, un nouveau départ
et un nouvel effort.
Avec un peu de magie et d'imagination nous parvenons à
découvrir des joies nouvelles. 
Quand on ne fait rien dans le temps qui passe pour nous,
il ne faut pas penser que demain  nous apportera la joie de vivre.
Il ne faut pas vieillir prématurément
car c'est si long vieillir,
ce n'est pas le nombre des années qui nous fait vieillir
mais bien d'avoir mal vécu,
d'avoir déserté son idéal de vie,
d'avoir renoncé à la Vie
et d'avoir négligé de se bâtir au jour le jour. 
 
L'essentiel, c'est d'aimer la vie que Dieu nous a donnée,
d'apprécier tout ce que nous avons pour survivre
et de croire dans la vie.
Il faut aller à la recherche de la vie dans toute sa grandeur,
ses richesses et ses beautés
avec notre intelligence et notre capacité
de bien vivre ses émotions qui nous rattachent
à la vie et à la réalité.


Avec un peu de créativité, d'imagination
et d'estime de soi,
cela nous permettra d'emprunter le chemin de l'inconnu
avec confiance pour se rendre la vie agréable et intéressante. 


L'un des projets les plus importants
que nous avons à réaliser sur terre
(et Dieu sait que nous en avons des projets)
c'est d'arriver à vivre et s'adapter pour survivre.


Pour cela, il ne faut pas nourrir nos misères,
nos chagrins,
il ne faut pas vivre dans le passé pour se faire souffrir,
parce que tout cela nous sépare de la vie
et détruit nos énergies,
nous rend insécure et dépendant des autres.


Si le passé nous fait souffrir,
il ne faut pas lui donner du pouvoir,
sinon ça pourrait nous détruire physiquement,
moralement et spirituellement. 

En décidant de vivre le présent
avec ses bons et mauvais côtés,
nous allons développer des pouvoirs d'agir,
un regain d'énergie
et sentirons que la vie veut servir.
Non seulement cela pourra enrichir nos vies
mais aussi celles des autres.
Alors, acceptons de vieillir en toute sécurité.


je ne connais pas l'auteur

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dimanche, 13 octobre 2013

belle explication de la mort ....

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Un homme malade se tourna vers son médecin
 
 alors qu'il se préparait

À quitter la salle d'examen
 
et lui dit :

"Docteur, j'ai peur de mourir, je ne sais pas ce qui se passe de l'autre coté...

Très doucement, le médecin lui dit :"

"Vous ne savez pas? Vous êtes un Chrétien et

vous ne savez pas ce qui est de l'autre cÔté" ?

Ce médecin tenait la poignée de la porte.

De l'autre côté vint un son de grattement et de plaintes.

Et il ouvrit la porte, un chien sauta dans la chambre et monta

sur le médecin avec toute une démonstration de contentement.

Se tournant vers le patient, le docteur lui dit:

"Avez-vous remarqué mon chien ?"

Il n'était jamais entré dans cette chambre avant.

Il ne savait pas ce qui s'y trouvait.

Il ne connaissait rien, excepté que son maitre était ici.

Et lorsque la porte s'ouvrit, il entra sans aucune peur.

Je sais peu de chose sur ce qui se passe
 
de l'autre coté de la mort.

Mais je sais une chose.

Je sais que mon Maitre est là
 
et c'est suffisant ! 
                           

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vendredi, 11 octobre 2013

le bol de bois....

Le bol de bois
 

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Un vieil homme fragile alla vivre avec son fils, sa belle-fille et son petit fils de 4 ans.
 
Les mains du vieil homme tremblaient, sa vue était embrouillée et sa démarche chancelante.
 
La famille était ensemble pour le repas. Mais les mains tremblantes de grand-père et sa mauvaise vue, rendaient le repas désagréable. Les pois roulaient par terre... lorsqu'il prenait son verre, le lait se renversait sur la nappe. Ce qui rendit le fils et la belle-fille à bout de nerf : " On doit faire quelque chose avec grand-père" dit le fils. " Nous en avons assez du lait renversé, des bruits lorsqu'il mange et de ramasser la nourriture sur le plancher ".
 
Alors, le fils et sa femme aménagèrent une petite table dans un coin. C'est là que grand-père mangera pendant que le reste de la famille sera à la grande table. De plus comme il a cassé quelques assiettes, dorénavant il mangera dans un bol de bois.
 
Lorsque la famille regardait dans le coin, on pouvait voir une larme sur les joues de grand-père assis tout seul. En dépit de cela, les seuls mots que la famille avait pour grand-père exprimaient la colère lorsqu'il échappait une fourchette ou renversait son bol par terre.
 
Le jeune de 4 ans regardait tout cela en silence.
 
Un soir avant le souper, le père remarqua son fils qui s'amusait dans son atelier et il nota des copeaux sur le plancher.

Il lui demanda gentiment :
"Qu'es-tu en train de fabriquer, fiston ?"

Aussi gentiment, le fils lui répondit :  
" Je fais un bol en bois pour toi et maman pour manger quand vous serez vieux. "
 
Les parents furent tellement surpris par ces paroles qu'ils furent incapables de parler et quelques larmes coulèrent sur leurs joues.

Ils ne disaient rien mais ils savaient…
 
Que faire désormais ?
 
Alors le fils pris gentiment son père par la main et l'amena à la table familiale pour le reste de ses jours.  Il mangea ses repas en famille et le fils et sa femme ne s'énervaient plus lorsque grand-père faisait tomber une fourchette ou renversait son verre de lait sur la nappe.
 
 

Giovanni Pascoli 

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mardi, 08 octobre 2013

chiots à vendre

Un gérant d'une boutique clouait une pancarte au-dessus de sa porte où l'on pouvait lire " Chiots à vendre ".
Bientôt un petit garçon fut attiré par l'annonce, et demanda " À quel prix vendez-vous ces chiots". Le propriétaire du magasin répondit, " Autour de $30-$50 ". Le petit garçon chercha dans sa poche et sortit de la monnaie... " J'ai $2.37, est-ce que je peux les regarder "?

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Le propriétaire du magasin sourit, et siffla. Sa chienne, nommée Lady, courut hors du chenil, vers l'allée de son magasin, suivie par cinq petits chiots. Mais un des chiots restait loin derrière... Immédiatement, le petit garçon choisit le chiot boiteux resté en arrière. Il demanda " De quoi souffre ce petit chien" ? L'homme expliqua qu'à sa naissance, le vétérinaire lui avait annoncé que le chiot avait une malformation de la hanche qui le ferait boiter pour le restant de sa vie. Le petit garçon devint vraiment enthousiasmé et dit " C'est le chiot que je veux acheter "!


L'homme répondit " Non, tu ne peux pas acheter ce petit chien, si tu le veux vraiment, je te le donne ! " Le petit garçon devint bouleversé. Il regarda l'homme droit dans les yeux et dit " Je ne veux pas que vous me le donniez. Il vaut tout autant que les autres chiens, et je vous paierai le plein prix. En fait je vous donnerai $2.37 maintenant et 50 cents chaque mois jusqu'à ce que j'aie fini de le payer. "


L'homme contrecarra. " Tu ne peux pas acheter ce chiot, vraiment ! Il ne sera jamais capable de courir, de sauter et de jouer. Aime d'autres chiots. " Alors, le petit garçon se pencha vers le bas, puis il enroula la manche de son pantalon, et montra une jambe malade, tordue, estropiée, supportée par une grande tige de métal. Il regarda l'homme et dit, " Je ne cours pas très bien et le petit chiot aura besoin de quelqu'un qui le comprenne".


À ce moment, l'homme mordit sa lèvre inférieure. Des larmes lui piquaient les yeux... Il sourit et dit, " Mon garçon, j'espère et prie pour que chacun de ces chiots ait un propriétaire tel que toi ".

Auteur inconnu

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samedi, 05 octobre 2013

lettre pour mon amie

 

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"La vie m'a beaucoup appris. De toutes les expériences accumulées au fil des ans, voici les précieuses leçons que j'ai tirées.

Je lis davantage et j'époussette moins. Je m'assois dans la cour et j'admire le paysage sans me préoccuper des mauvaises herbes dans le jardin.

Je consacre plus de temps à ma famille et à mes amis et moins de temps au travail.

Le plus souvent possible, la vie devrait être composée d'expériences à savourer et non à endurer. J'essaie maintenant de reconnaître ces moments et de les apprécier.

Je ne conserve rien : j'utilise la vaisselle de porcelaine et le cristal pour toutes les occasions spéciales.

Je n'économise pas mon bon parfum pour les grandes occasions, je le porte pour les commis de la quincaillerie, les caissiers et caissières de la banque.

"Un jour" et "un de ces jours" sont des mots que j'ai bannis de mon vocabulaire. Si c'est quelque chose qui vaille la peine de voir, d'entendre ou de faire, je veux le voir, l'entendre et le faire maintenant.

Je ne sais pas ce que les gens auraient fait s'ils avaient su qu'ils ne seraient pas là pour le lendemain que nous tenons pour acquis. Je crois qu'ils auraient appelé des membres de leur famille et quelques bons amis.

Peut-être aussi auraient-ils appelé d'anciens(nes) amis(es) pour s'excuser et tenter de réparer les pots cassés à la suite de querelles. J'aime penser qu'ils seraient allés prendre un bon repas au restaurant. J'essaie juste de deviner, je ne le saurai jamais.

Ce sont toutes ces petites choses laissées de côté qui me fâcheraient si je savais que mes heures étaient comptées. Je serais en colère parce que je n'aurais pas écrit les lettres que je me proposais d'écrire. En colère et peinée de ne pas avoir dit assez souvent à mon mari et aux membres de ma famille, que je les aime.

J'essaie de toutes mes forces de ne pas remettre à plus tard ou me priver de faire des choses qui ajoutent de la gaieté et de l'éclat à ma vie.

Et, chaque matin, quand j'ouvre les yeux, je me dis que c'est un jour spécial. Chaque jour, chaque minute, chaque souffle est vraiment un don de Dieu.

Auteur Inconnu

 

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mercredi, 25 septembre 2013

une histoire d'amour

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Un curé confiait un soir, assez soucieux, au sacristain :

- chaque jour à midi, depuis des semaines, un pauvre vieux, aux   habits râpés, entre dans l'église.  Il s'avance vers le choeur, il n'y reste que quelques minutes, puis il ressort. Cela me paraît bien mystérieux et je m'inquiète de peur qu'il y ait un vol ou une dégradation. J'aimerais bien que vous puissiez l'interroger.

Le lendemain, le sacristain vérifie qu'en effet ce curieux visiteur, sur le coup de midi, entre dans l'église pour un bref moment, puis sort sans hâte.


- Bonjour, lui dit-il, je vous vois venir très régulièrement à l'église. Savez-vous que vous êtes un des plus fidèles paroissiens ?

- Je viens prier, dit tranquillement le vieil homme.

- Allons donc ! Vous ne restez pas assez longtemps pour cela. Vous allez seulement jusqu'à l'autel puis vous repartez ?

- C'est exact, reprend le vieil homme. Voyez-vous, je ne sais pas faire une longue prière mais je viens chaque jour à midi et je lui dis simplement : " Jésus... c'est Simon !"


Puis j'attends une minute et je m'en retourne. ....C'est ma petite prière, , mais je crois qu'il m'entend.

Peu après, le pauvre Simon est renversé par un camion.
On le transporte à l'hôpital. Là, malgré les efforts du personnel, beaucoup de malades sont grincheux et irrités  et se plaignent du matin au soir.


Mais voilà qu'un jour, une infirmière entend un éclat de rire ; elle s'étonne et demande :
- Qu'est-ce qui se passe ? Vous voilà aujourd'hui de bonne humeur comme je ne vous ai jamais vu !
- Oh, c'est à cause du vieux Simon !
Il souffre, il a mal, mais jamais il ne se plaint.
Il est toujours joyeux, content, patient.
Il parle à chacun de nous, il écoute, il nous donne du courage.

L'infirmière se dirige vers le lit de Simon :

- Vous avez fait un miracle, vous faites envie à tous, vous êtes toujours heureux et joyeux, malgré vos douleurs.
C'est formidable, merci !

- Comment ne le serais-je pas, répond Simon, c'est grâce à mon visiteur, lui me rend heureux jour après jour.

- Votre visiteur ? Mais, Simon, il n'y a jamais personne qui vient vous voir, vous êtes seul du matin au soir, je n'ai rencontré aucun membre de votre famille ni aucun ami.
Alors quand vient-il ?

- Tous les jours à midi, répond Simon dans un élan joyeux. Il se tient, là, au pied de mon lit......Je le vois, il me dit:  " Simon... c'est Jésus !"  

 

 Lorsque tu es uni à Dieu par la prière,
examine qui tu es, en vérité,
parle Lui si tu le peux,
et si cela t'est impossible,
arrête toi, reste devant lui.
Ne te donne pas d'autres peines” 

Padre Pio

04:58 Publié dans histoire - humour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 09 avril 2013

frais hospitalier

 

Frais hospitaliers, ho la la
 
------------
 
Suite à une crise cardiaque
un homme subit une chirurgie à coeur ouvert.
 
Il se réveille après l'opération
et se trouve soigné par des religieuses
dans un hôpital catholique.
 
Comme il retrouvait ses esprits,
une religieuse lui demande comment
il allait payer ses soins.
Elle lui demande s'il a une assurance maladie.
 
 
Il répond d'une voix encore faible :
"Pas d'assurance maladie" .
 

Elle lui demande : 'Avez-vous de l'argent à la banque ?'
Il répond : 'Pas d'argent à la banque.'

Elle poursuit :
'Avez-vous un membre de votre famille qui peut vous aider ?
Il dit : 'Je n'ai qu'une sœur, vieille-fille,
qui est religieuse dans un couvent.'

La sœur se fâche et lui dit :
'Les religieuses ne sont pas des vieilles-filles,
elles sont mariées à Dieu.'

Et le patient lui dit :
 
 'Envoyez donc la facture à mon beau-frère".

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mercredi, 13 mars 2013

une mésange rencontre .....


La mésange demande à la colombe :
"Combien pèse un flocon de neige ?"
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- "Rien, rien d'autre que rien"  dit la colombe.

La mésange lui raconte alors cette histoire :

- "J'étais sur une branche de sapin quand il se mit à neiger.
Pas une tempête, non, juste comme un rêve,
Doucement, sans violence.

Comme je n'avais rien de mieux à faire,
Je commençais à compter les flocons
qui tombaient sur la branche où je me tenais .

Il en tomba 3 751 962 .
Lorsque le 3 751 963 °
tomba sur la branche ,
rien,rien d'autre que rien ,
comme tu l'as dit ,
la branche cassa ."


La colombe réfléchit un moment
et se dit finalement :
-"Peut-être ne manque t'il
qu'un flocon , un seul flocon d'amour ,
pour que tout bascule ,
pour que le monde vive en Paix ,
et que tout homme soit

HEUREUX."
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samedi, 23 février 2013

J'essaie d'être belle, car Dieu n'arrête pas de prendre ma photo !

 

 

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La Petite Fille


Une petite fille marchait tous les jours pour aller et revenir de l'école.

Bien que ce matin là, la température posait question et des nuages se formaient, elle se rendit à pied à son école élémentaire.

Durant l'après-midi, les vents s'élevèrent et les éclairs apparurent.

La Maman de la petite craignait que sa fillette ne prenne peur en revenant à la maison et que la tempête électrique puisse lui faire du tort.
Inquiète, la Maman , s'empressa de prendre la route, en voiture, vers l'école.

En route, elle vit apparaître sa petite, qui, à chaque éclair, s'arrêtait, regardait en haut et souriait.

Quelques éclairs se succédèrent rapidement et, chaque fois, l'enfant regardait vers l'éclair et souriait.

Sa mère parvint à ses côtés, baissa sa fenêtre et lui demanda : Mais, que fais-tu là ?

L'enfant de répondre

J'essaie d'être belle, car Dieu n'arrête pas de prendre ma photo !

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mercredi, 09 janvier 2013

la maison intérieure

 

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Elle était jolie cette maison que j'habitais depuis tant d'années. Son toit brun, ses deux grandes fenêtres au travers desquelles on pouvait voir presque tout ce qui se passait à l'intérieur, mais... je ne m'y sentais pas bien.

Bien sûr, dans mon enfance, je ne voyais pas bien cet intérieur. Je ne me préoccupais pas de l'enjoliver, ni d'apprécier ses beautés. Pendant longtemps, j'y étais presque insensible, j'y vivais par habitude.

Lorsque quelqu'un me faisait remarquer qu'une décoration était plus ou moins jolie, je n'y portais pas attention ou plutôt, je ne voulais pas y porter attention. Je la cachais ou bien je ne la regardais plus, mais tôt ou tard, cette décoration refaisait surface par je ne sais quelle magie.

J'y vivais comme un automate. Lorsque quelqu'un me complimentait sur une pièce particulièrement agréable ou même de grand prix, je rougissais, disant que ce n'était rien sinon qu'une illusion. Puis un jour, cette maison qui m'était auparavant si familière me devint tout à coup, je ne sais pour quelle raison, inhabitable. Je la détestais, je la fuyais, je ne lui trouvais plus rien de beau. Elle me faisait mal et je lui faisais mal. Je la sentais comme hantée, habitée d'une maladie que je croyais incurable. J'avais beau fuir, cette maison me suivait. J'aurais voulu la démolir.

Je la voyais si laide que je pensais qu'elle n'avait plus le droit d'exister. Longtemps, je lui ai fait mal, jusqu'au jour où, sur mon chemin, j'ai croisé des décorateurs, des spécialistes en intérieur. Je les ai fait entrer dans ma maison que je trouvais si laide et qu'ils ont trouvée si belle.

Ils m'ont fait ressortir les plus belles décorations que j'avais cachées au plus profond du sous-sol. En plus de les avoir oubliées, lorsque je les ai ressorties, j'ai eu peine à croire que m'avaient déjà appartenu ces petites choses qui rendent la vie si belle.

Puis, je me suis mise au travail et avec l'aide de ces décorateurs hors pair, j'ai fini par trouver de belles choses. J'ai enfin pu accepter de les accrocher bien en vue, non pas pour les montrer aux autres dans le but de faire envie, mais bien plus pour les voir et les admirer moi-même. Quelle satisfaction que de redécouvrir la beauté!

Cette maison n'a pas d'adresse et ne coûte pas un sou à chauffer. J'y habite seule, mais j'y ai beaucoup de visites puisque maintenant, je laisse les portes ouvertes. J'ai jeté le cadenas qui les a maintenues fermées si longtemps...

Cette maison n'a pas d'adresse, mais elle a un nom, elle s'appelle : MOI... Eh oui! Cette maison que j'ai détestée et à laquelle j'ai fait si mal, c'était moi. Je me suis longtemps crue pleine de défauts et dépourvue de toute qualité. Grâce à ces gens qui ont croisé mon chemin, j'ai réappris à m'aimer et à décorer mon intérieur. Je ne fais que commencer.

Ça prend beaucoup d'efforts et de volonté, mais l'espoir que ces décorateurs m'ont donné m'apporte énormément de courage. Je souhaite que lorsque j'aurai enfin terminé mon grand ménage et qu'à nouveau, je me sente bien dans ma maison, je devienne moi-même décoratrice afin d'aller aider d'autres personnes qui n'aiment pas leur maison à y redécouvrir les beautés cachées.

Je ne fais que commencer. La route sera longue, mais bien entourée, elle me semblera plus facile.


Elle était jolie cette maison que j'habitais depuis tant d'années. Son toit brun, ses deux grandes fenêtres au travers desquelles on pouvait voir presque tout ce qui se passait à l'intérieur, mais... je ne m'y sentais pas bien.

auteur inconnu

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dimanche, 19 septembre 2010

le bambou

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Il était une fois un grand jardin, merveilleux, au milieu d’un royaume.

Le Maître aimait à s’y promener quand la chaleur du jour devenait accablante....Il affectionnait tout particulièrement le bambou qui lui semblait l’arbre le plus beau de toutes les plantes de son jardin.

Au fil des années, ce bambou grandissait, devenait vigoureux et toujours plus conscient de la faveur du Maître.

Un jour, celui-ci s’approcha de l’arbre et le bambou inclina son faîte respectueusement.

Le Maître lui dit :  Mon cher bambou, j’ai besoin de toi.

Il semblait que le grand jour fut enfin arrivé, le jour pour lequel le bambou avait été créé.

Le bambou répondit donc d’une voix douce :  Maître, je suis prêt. Fais de moi ce que tu voudras.

- Bambou, ajouta le Maître d’une voix solennelle, pour me servir de toi il faut que je te coupe

- Me couper moi que tu considères comme la plus belle parure de ton jardin, non ne fais pas cela !

- Mon cher bambou, répondit le Maître, si je ne te coupe pas, tu ne sers de rien.

Le jardin se fit calme ; le vent retint son souffle, le bambou inclina sa tète doucement et puis lui murmura :  Maître, puisque tu ne peux m’utiliser sans me couper , alors je suis prêt arrache-moi

- Mon cher bambou, il me faudra t’enlever toutes les branches et toutes les feuilles.

- Ah ! non, pas cela, détruis ma beauté, mais laisse-moi mes rameaux de feuilles.

- Si je ne te les enlève pas, je ne peux pas t’utiliser.

Le soleil se cacha, un papillon s’envola et le bambou, tremblant à l’idée de ce qui allait lui arriver, dit dans un souffle :

- Maître, enlève les rameaux et les feuilles.

- Bambou, dit encore le Maître, il faudra te faire autre chose : Je te couperai par le milieu et je t’enlèverai le cœur. Si je ne le fais pas, tu ne sers de rien.

- Oui, Maître : arrache le cœur et découpe.

Alors le Maître du jardin arracha le bambou, coupa ses rameaux et toutes ses feuilles, le tailla en deux sur toute sa longueur et lui enleva le cœur. Puis, il le transporta près d’une source d’eau fraîche et scintillante au milieu des champs desséchés. Il déposa le bambou soigneusement sur le sol; il posa l’une des extrémités du tronc sous la source tandis que l’autre atteignait le sillon d’arrosage dans le champ.

La source chanta sa joie, l’eau claire bondit à travers le corps déchiqueté du bambou jusque dans le canal et se mit aussitôt à abreuver les champs assoiffés.

Puis on repiqua le riz et les jours s’écoulèrent. Les pousses grandirent et ce fut bientôt le temps de la moisson. C’est ainsi que le bambou, autrefois si majestueux, devint dans son humble état de débris, une grande bénédiction.

Quand il était encore grand et beau, il ne poussait que pour lui-même et se réjouissait de sa beauté. Mais dans son brisement, il était devenu un canal dont le Maître se servait pour faire fructifier son Royaume


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mardi, 12 janvier 2010

Dieu vous surveille......

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Les enfants attendaient en rangs pour dîner dans la cafétéria
d'une école catholique élémentaire.
Au bout de la table, se trouvait une grosse pile de pommes.
La religieuse avait placé cette note sur le plateau :
 « N'en prenez qu'une seule, Dieu vous surveille. »
..........
Un peu plus loin, à l’autre bout du comptoir,
 se trouvait une grosse pile de biscuits aux brisures de chocolat.
Et là, il y avait une note griffonnée par une main d'enfant :
« Prenez-en tant que vous voulez, Dieu surveille les pommes. »
 

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