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dimanche, 25 décembre 2016

Un Enfant !

 
Pour annoncer
un commencement,
il fallait bien

un enfant !

Un visage de tout petit
qui porte l'inouï  :

Dieu s'invite
dans notre histoire,
il est à nos côtés
pèlerin d'humanité.

 Ceux qui goûtent
cette présence
sont en chemin
vers leur naissance.

Ils abritent en eux
une racine de lumière
incomparable,
à jamais inébranlable.
 
  

 Francine Carillo, pasteure suisse

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samedi, 24 décembre 2016

la plus belle histoire du monde

 

Jésus.jpg

Voici, en cette veille de Noël, la plus belle histoire du monde

Que la simplicité et la paix qui s'en dégage

ravive notre foi et nous apporte la Joie !

 
Joyeux Noël à toutes et tous
 
Que les merveilleuses bénédictions de Noël
 
vous accompagent tout au long
 
de la nouvelle année
 

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Je vois encore l'intérieur de ce pauvre refuge pierreux où, partageant le sort des animaux, Marie et Joseph ont trouvé asile.

Le petit feu sommeille ainsi que son gardien. Marie soulève doucement la tête de sa couche, et regarde. Elle voit Joseph, la tête inclinée sur la poitrine, comme s'il réfléchissait, et elle pense que la fatigue a triomphé de sa bonne volonté de rester éveillé. Elle sourit, d'un bon sourire. Faisant moins de bruit que ne peut en faire un papillon qui se pose sur une rose, elle s'assied, puis s'agenouille. Elle prie avec un sourire radieux sur le visage. Elle prie, les bras étendus non pas précisément en croix, mais presque, les paumes dirigées vers le haut et en avant, et elle ne paraît pas fatiguée de cette pose pénible. Puis, elle se prosterne, le visage contre la le foin, dans une prière encore plus profonde. Une prière prolongée.

Joseph s'éveille. Il voit le feu presque mort et l'étable presque dans les ténèbres. Il jette une poignée de brindilles et la flamme se réveille. Il y ajoute des branches plus grosses, puis encore plus grosses car le froid doit être piquant, le froid de la nuit hivernale et tranquille qui pénètre partout dans ces ruines. Le pauvre Joseph tout près comme il l'est de la porte - appelons ainsi l'ouverture que son manteau essaye d'obstruer - doit être gelé. Il approche les mains près de la flamme, défait ses sandales et approche ses pieds. Il se chauffe. Quand le feu est bien pris, et que sa clarté est assurée, il se tourne. Il ne voit rien, pas même cette blancheur du voile de Marie qui traçait une ligne claire sur le foin obscur. Il se lève et lentement s'approche de la couchette.

" Tu ne dors pas, Marie ? " demande-t-il.

Il le demande trois fois, jusqu'à ce qu'elle en prenne conscience et réponde :

 " Je prie. "

" Tu n'as besoin de rien ? "

 " Non, Joseph. "

" Essaie de dormir un peu, de reposer au moins. "

 " J'essaierai, mais la prière ne me fatigue pas. "

 " Adieu, Marie. "

" Adieu, Joseph. "

Marie reprend sa position. Joseph pour ne plus céder au sommeil s'agenouille près du feu et il prie. Il prie avec les mains qui lui couvrent le visage. Il ne les enlève que pour alimenter le feu et puis il revient à sa brûlante prière. A part les crépitements du bois et le bruit du sabot de l'âne, qui de temps en temps frappe le sol, on n'entend rien. Un faisceau de lumière lunaire se glisse par une fissure du plafond et semble une lame immatérielle d'argent qui s'en va chercher Marie. Il s'allonge peu à peu à mesure que la lune s'élève dans le ciel et l'atteint finalement. Le voilà sur la tête de l'orante. Il la nimbe d'une blancheur éclatante.

Marie lève la tête comme pour un appel du ciel et elle s'agenouille de nouveau. Oh ! comme c'est beau ici ! Elle lève sa tête qui semble resplendir de la lumière blanche de la lune, et elle est transfigurée par un sourire qui n'est pas humain. Que voit-elle ? Qu'entend-elle ? Qu'éprouve-t-elle ? Il n'y a qu'elle qui pourrait dire ce qu'elle vit, entendit, éprouva à l'heure fulgurante de sa Maternité. Je me rends seulement compte qu'autour d'elle la lumière croit, croit, croit. On dirait qu'elle descends du Ciel, qu'elle émane des pauvres choses qui l'environnent, qu'elle émane d'elle surtout.

Son vêtement, d'azur foncé, a à présent la couleur d'un bleu d'une douceur céleste de myosotis, les mains et le visage semblent devenir azurés comme s'ils étaient sous le feu d'un immense et clair saphir. Cette couleur me rappelle, bien que plus légère, celle que je découvre dans la vision du saint Paradis et aussi celle de la vision de l'arrivée des Mages. Elle se diffuse surtout toujours plus sur les choses, les revêt, les purifie, leur communique sa splendeur.

La lumière se dégage toujours plus du corps de Marie, absorbe celle de la lune, on dirait qu'elle attire en elle tout ce qui peut arriver du ciel. Désormais, c'est elle qui est la Dépositaire de la Lumière, celle qui doit donner cette Lumière au monde. Et cette radieuse, irrésistible, incommensurable, éternelle, divine Lumière qui va être donnée au monde, s'annonce avec une aube, une diane, un éveil de la lumière, un chœur d'atomes lumineux qui grandit, s'étale comme une marée qui monte, monte en immenses volutes d'encens, qui descend comme un torrent, qui se déploie comme un voile...

La voûte, couverte de fissures, de toiles d'araignées, de décombres en saillie qui semblent miraculeusement équilibrées, noire, fumeuse, repoussante, semble la voûte d'une salle royale. Chaque pierre est un bloc d'argent, chaque fissure une clarté opaline, chaque toile d'araignée un baldaquin broché d'argent et de diamants. Un gros lézard, engourdi entre deux blocs de pierre, semble un collier d'émeraude oublié là, par une reine; une grappe de chauve-souris engourdies émettent une précieuse clarté d'onyx. Le foin qui pend de la mangeoire la plus haute n'est plus de l'herbe : ce sont des fils et des fils d'argent pur qui tremblent dans l'air avec la grâce d'une chevelure flottante.

La mangeoire inférieure, en bois grossier, est devenue un bloc d'argent bruni. Les murs sont couverts d'un brocart où la blancheur de la soie disparaît sous une broderie de perles en relief. Et le sol... qu'est-ce maintenant le sol ? Un cristal illuminé par une lumière blanche. Les saillies semblent des roses lumineuses jetées sur le sol en signe d'hommage; et les trous, des coupes précieuses, d'où se dégagent des arômes et des parfums.

Et la lumière croît de plus en plus. L'œil ne peut la supporter. En elle, comme absorbée par un voile de lumière incandescente, disparaît la Vierge... et en émerge la Mère.

Oui, quand la lumière devient supportable pour mes yeux, je vois Marie avec son Fils nouveau-né dans ses bras. Un petit Bébé rose et grassouillet qui s'agite et se débat avec ses mains grosses comme un bouton de rose et des petits pieds qui iraient bien dans le cœur d'une rose; qui vagit d'une voix tremblotante exactement comme celle d'un petit agneau qui vient de naître, ouvrant la bouche, rouge comme une petite fraise de bois, montrant sa petite langue qui bat contre son palais couleur de rose; qui remue sa petite tête si blonde qu'on la croirait sans cheveux, une petite tête ronde que la Maman soutient dans le creux de l'une de ses mains pendant qu'elle regarde son Bébé et l'adore, pleurant et riant tout ensemble et qu'elle s'incline pour y déposer un baiser, non pas sur la tête innocente, mais sur le milieu de la poitrine sous lequel se trouve le petit cœur, qui bat, qui bat pour nous... là où un jour sera la blessure. Elle la panse d'avance, cette blessure, sa Maman, avec son pur baiser d'Immaculée.

Le bœuf éveillé par la clarté se dresse avec un grand bruit de sabots et il mugit. L'âne relève la tête et brait. C'est la lumière qui les réveille, mais j'aime penser qu'ils ont voulu saluer leur Créateur pour eux-mêmes et pour tous les animaux.

Joseph aussi, qui comme extasié priait avec autant d'intensité qu'il s'était abstrait de tout ce qui l'entourait, se secoue et entre ses doigts dont il se couvre le visage, il voit filtrer la lumière étrange. Il découvre le visage, lève la tête, se retourne. Le bœuf debout, lui cache Marie, mais elle l'appelle: " Joseph, viens."

Joseph accourt et devant le spectacle s'arrête comme foudroyé de révérence, il va tomber à genoux là où il se trouve.

Mais Marie insiste : " Viens, Joseph. "

 Elle appuie la main gauche sur le foin et tenant de la main droite l'Enfant qu'Elle serre sur son cœur, elle se lève et se dirige vers Joseph qui marche hésitant, pris entre le désir d'avancer et la peur d'être irrespectueux.

Au pied de la couche les deux époux se rencontrent et se regardent en pleurant de bonheur .

" Viens " dit Marie " offrons Jésus au Père. "

Pendant que Joseph s'agenouille, elle, debout, entre les deux poutres qui soutiennent la voûte, élève sa Créature entre ses bras et dit : " Me voici. C'est pour Lui, ô Dieu, que je te dis cette parole. Me voici pour faire ta volonté. Et avec Lui, moi, Marie et Joseph mon époux. Voici tes serviteurs, Seigneur. Que soit accomplie par nous, à toute heure et en toute occasion, ta volonté pour ta gloire et ton amour.

 Puis Marie se penche et dit: " Prends, Joseph " et Elle offre l'Enfant.

" Moi ! A Moi ! Oh ! Non ! Je ne suis pas digne ! "

Joseph est tout effrayé, anéanti à l'idée de devoir toucher Dieu.

Mais Marie insiste en souriant : " Tu en es bien digne. Personne ne l'est plus que toi. C'est pour cela que Dieu t'a choisi. Prends-le, Joseph, et tiens-le pendant que je cherche les langes. " Joseph, rouge comme la pourpre, avance les bras et prend le petit bourgeon de chair qui crie parce qu'il a froid. Quand il l'a entre les bras, il ne persiste pas dans l'intention de le tenir par respect éloigné de lui. Il le serre contre son cœur et éclatant en sanglots: " Oh ! Seigneur! Mon Dieu ! " et il se penche pour baiser ses petits pieds et les sent glacés. Alors, il s'assoit sur le sol, le serre sur son sein. Avec son habit marron, avec ses mains il s'ingénie à le couvrir, à le réchauffer, à le défendre contre la bise nocturne. Il voudrait bien aller du côté du feu, mais là il y a un courant d'air qui entre par la porte. Mieux vaut rester où il est. Il vaut mieux même aller entre les deux animaux qui les protégeront du courant d'air et donneront un peu de chaleur. Il va se mettre entre le bœuf et l'âne avec les épaules tournées vers la porte, penché sur le Nouveau-né pour lui faire de sa poitrine une niche dont les parois sont une tête grise aux longues oreilles et un grand museau blanc aux naseaux fumants et aux bons yeux humides.

Marie a ouvert le coffre et en a tiré les linges et les langes. Elle est allée près du feu pour les réchauffer. La voilà qui va vers Joseph et enveloppe le Bébé dans les linges tiédis, puis elle protège la petite tête avec son voile. " Où allons-nous le mettre maintenant ? " dit-elle.

Joseph regarde autour, réfléchit... " Attends " dit-il. " Poussons plus loin les deux animaux et leur foin. Tirons en bas le foin de la mangeoire qui est plus haut et mettons-le ici à l'intérieur. Le bord de cette mangeoire le protégera de l'air, le foin lui fera un oreiller et le bœuf par son souffle le réchauffera un peu. "

 Et Joseph se met à l'ouvrage, pendant que Marie berce son Petit en le serrant sur son cœur et en appuyant sa joue sur la petite tête pour la réchauffer.

Joseph ravive le feu sans épargner le bois pour faire une belle flamme. Il réchauffe le foin et peu à peu le sèche et le met sur le sein pour l'empêcher de refroidir. Puis, quand il en a assez amoncelé pour faire un petit matelas à l'Enfant, il va à la mangeoire et l'arrange pour en faire un berceau. " C'est prêt " dit-il. " Maintenant il faudrait bien une couverture pour empêcher le foin de le piquer, et pour le couvrir..."

" Prends mon manteau " dit Marie. " Tu auras froid."

" Oh! cela ne fait rien ! La couverture est trop rugueuse. Le manteau est doux et chaud. Je n'ai pas du tout froid. Mais que Lui ne souffre plus. "

Joseph prend l'ample manteau de moelleuse laine bleue sombre et l'arrange en double sur le foin, avec un pli qui penche hors de la crèche. Le premier lit du Sauveur est prêt.

Et la Mère, de sa douce démarche ondoyante, le porte et le dépose, le recouvre avec le pli du manteau qu'elle amène aussi autour de la tête nue qui enfonce dans le foin, à peine protégé des piqûres par le mince voile de Marie. Il ne reste à découvert que le petit visage gros comme le poing, et les Deux, penchés sur la crèche, radieux, le regardent dormir son premier sommeil. La chaleur des langes et du foin a arrêté ses pleurs et apporté le sommeil au doux Jésus.

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Auteur inconnu

 
 
 

 

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vendredi, 23 décembre 2016

Nativité du Seigneur


08:57 Publié dans 3 - PPS- Vidéos de Sr Louise, Noêl | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 22 décembre 2016

Il va naître à minuit....

05:44 Publié dans 4 - chants et vidéos, Noêl | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

dimanche, 04 décembre 2016

Cela s’est passé à Budapest, sur un marché de Noël

18:44 Publié dans 4 - chants et vidéos, Noêl | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

animation pour Noël

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petite animation pour Noël !

un clic sur le titre ou l'image pour la visionner ....

10:14 Publié dans Noêl | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 01 décembre 2016

Vitrail pour l'An neuf …

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Seigneur,

Tu m'offres cette nouvelle année comme un vitrail
à rassembler avec les 365 morceaux de toutes les couleurs
qui représentent les jours de ma vie.

J'y mettrai le rouge de mon amour et de mon enthousiasme,
le mauve de mes peines et de mes deuils,
le vert de mes espoirs
et le rose de mes rêves,
le bleu ou le gris de mes engagements ou de mes luttes,
le jaune et l'or de mes moissons…

Je réserverai le blanc pour les jours ordinaires
et le noir pour ceux où tu seras absent.

 Je cimenterai tout par la prière de ma foi
et par ma confiance sereine en toi.

Seigneur, je te demande simplement d'illuminer,
de l'intérieur ce vitrail de ma vie,
par la lumière de ta présence
et par le feu de ton esprit de vie.

Ainsi, par transparence,
ceux que je rencontrerai cette année,
y découvriront peut-être,
le visage de ton Fils bien aimé Jésus Christ,
notre Seigneur.
Amen.

 

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mercredi, 30 novembre 2016

II suffit d’une seule braise, pour enflammer le monde.....

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Allume une braise dans ton cœur,
c’est l’Avent.|
Tu verras, l’attente n’est pas vaine quand on espère quelqu’un.

Allume une flamme dans tes yeux,
c’est l’Avent.
Regarde autour de toi, on a soif de lumière et de paix.
 
Allume un feu dans tes mains,
c’est l’Avent.
Ouvre-les à ceux qui n’ont rien, ta tendresse est à bout de doigts.

Allume une étoile dans ton ciel,
c’est l’Avent.
Elle dira à ceux qui cherchent qu’il y a un sens à toute vie.

Allume un foyer en hiver,
c’est l’Avent.
Les transis du cœur et du corps viendront et il fera chaud au cœur du monde.

II suffit d’une seule braise, pour enflammer le monde,
et réchauffer le cœur le plus froid.

Rober Riber

08:59 Publié dans Avent, Noêl | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 27 mars 2016

Alléluia !

 La Paix soit avec vous... !

  
Christ est ressuscité,
Il est Vivant ,
 
ALLÉLUIA ! 

 
ALLELUIA !

pâques,foi,prière

 
 

 
"Qu'il brûle encore quand se lèvera
l'astre du matin,
 
 Celui qui ne connaît pas de couchant,
 
le Christ ressuscité revenu des enfers,
 
qui répand sur les hommes
sa Lumière et sa Paix."  
 
 
ALLÉLUIA ! ALLÉLUIA !
 
Joyeuses Pâques !
 

09:05 Publié dans Pâques | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : pâques, foi, prière | |  Facebook

samedi, 26 mars 2016

Nuit au tombeau

09:49 Publié dans 3 - PPS- Vidéos de Sr Louise, Carême, Pâques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi Saint

PPS de Sr Louise :
 
 

06:02 Publié dans 3 - PPS- Vidéos de Sr Louise, Carême, Pâques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : diaporama religieux | |  Facebook

vendredi, 25 mars 2016

Vendredi Saint (Les impropères.) Chemin de Croix

09:47 Publié dans 3 - PPS- Vidéos de Sr Louise, Carême, Pâques | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Nuit au tombeau

Diaporama pour adoration
du Vendredi-Saint des Bénédictines
 
 
 
 
(publié avec l'autorisation de Sr Louise)

09:21 Publié dans 3 - PPS- Vidéos de Sr Louise, Carême, Pâques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Vendredi Saint

 
 
 
Diaporama diffusé avec l'autorisation de Sr Louise

05:05 Publié dans 3 - PPS- Vidéos de Sr Louise, Carême, Pâques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 24 mars 2016

jeudi Saint

03:40 Publié dans 3 - PPS- Vidéos de Sr Louise, Carême, Pâques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 20 mars 2016

Dimanche des Rameaux-Semaine Sainte

10:17 Publié dans Carême, Pâques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 29 février 2016

Notre Père" Moniales du Mont Saint Michel


09:03 Publié dans 4 - chants et vidéos, Carême | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 24 février 2016

je vais tracer sur moi un beau signe de la Croix


09:19 Publié dans 4 - chants et vidéos, Carême, Pâques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 22 février 2016

Triduum Pascal

Notre Dame du Bon Accueil, Castelnau D'estretefonds

http://www.petitessoeursdemarie.com/

 

Triduum Pascal  

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Les Petites Sœurs de Marie
vous invitent
Trois jours pour vivre avec le Christ,
le passage de la mort à la Vie !

Du 23 (20h) au 27 mars 2016(17h) 


Inscriptions au 05 61 35 10 37 ou par mail : psm .castelnau@wanadoo.fr  
La Communauté vous propose de vivre intensément ces Jours Saints en restant sur place 44€ / JOUR EN PENSION COMPLETE 

programme ici en pièce jointe

 

16:22 Publié dans le Triduum Pascal, Pâques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 21 février 2016

Chant CAREME 2016 - Dans quel désert de plénitude ?


20:18 Publié dans Carême | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook