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samedi, 28 décembre 2013

Bonne Année

 

un clic sur l'image
 

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mercredi, 25 décembre 2013

Gloire à Dieu au plus haut des cieux....

 

création appartenant à ce site

08:14 Publié dans Noêl | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : noêl, foi, prière, méditation | |  Facebook

O mon saint Enfant Jésus, merci

O mon saint Enfant Jésus, merci !

 

 

Vous me connaissez
Et vous savez qu’il faut du temps
Pour que votre lumière jaillisse
spontanément de mon cœur.

 

Mais j’ai confiance en vous !

 

Soyez pour moi l’ami qui éclaire mes voies
Et illumine toutes mes pensées.

 

Quand les ténèbres envahissent mon âme
Et que je me sens tout triste, ô mon Jésus,
Tournez bien vite votre face rayonnante vers moi
Afin qu’aussitôt je me sente réconforté
par votre amour
Et encouragé sur le chemin de la sainteté
Qui est un chemin exigeant mais tellement lumineux !

 

Sœur Isabelle de la Sainte Face

 

 

08:13 Publié dans Noêl | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : prière, foi, méditation | |  Facebook

Un Enfant !

 
Pour annoncer
un commencement,
il fallait bien

un enfant !

Un visage de tout petit
qui porte l'inouï  :

Dieu s'invite
dans notre histoire,
il est à nos côtés
pèlerin d'humanité.

 Ceux qui goûtent
cette présence
sont en chemin
vers leur naissance.

Ils abritent en eux
une racine de lumière
incomparable,
à jamais inébranlable.
 
  

 Francine Carillo, pasteure suisse

05:05 Publié dans Noêl | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : noêl, foi, prière | |  Facebook

mardi, 24 décembre 2013

Allume une étoile

20:56 Publié dans 4 - chants et vidéos, Noêl | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

la plus belle histoire du monde

 

Jésus.jpg

Voici, en cette veille de Noël, la plus belle histoire du monde

Que la simplicité et la paix qui s'en dégage

ravive notre foi et nous apporte la Joie !

 
Joyeux Noël à toutes et tous
 
Que les merveilleuses bénédictions de Noël
 
vous accompagent tout au long
 
de la nouvelle année
 

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Je vois encore l'intérieur de ce pauvre refuge pierreux où, partageant le sort des animaux, Marie et Joseph ont trouvé asile.

Le petit feu sommeille ainsi que son gardien. Marie soulève doucement la tête de sa couche, et regarde. Elle voit Joseph, la tête inclinée sur la poitrine, comme s'il réfléchissait, et elle pense que la fatigue a triomphé de sa bonne volonté de rester éveillé. Elle sourit, d'un bon sourire. Faisant moins de bruit que ne peut en faire un papillon qui se pose sur une rose, elle s'assied, puis s'agenouille. Elle prie avec un sourire radieux sur le visage. Elle prie, les bras étendus non pas précisément en croix, mais presque, les paumes dirigées vers le haut et en avant, et elle ne paraît pas fatiguée de cette pose pénible. Puis, elle se prosterne, le visage contre la le foin, dans une prière encore plus profonde. Une prière prolongée.

Joseph s'éveille. Il voit le feu presque mort et l'étable presque dans les ténèbres. Il jette une poignée de brindilles et la flamme se réveille. Il y ajoute des branches plus grosses, puis encore plus grosses car le froid doit être piquant, le froid de la nuit hivernale et tranquille qui pénètre partout dans ces ruines. Le pauvre Joseph tout près comme il l'est de la porte - appelons ainsi l'ouverture que son manteau essaye d'obstruer - doit être gelé. Il approche les mains près de la flamme, défait ses sandales et approche ses pieds. Il se chauffe. Quand le feu est bien pris, et que sa clarté est assurée, il se tourne. Il ne voit rien, pas même cette blancheur du voile de Marie qui traçait une ligne claire sur le foin obscur. Il se lève et lentement s'approche de la couchette.

" Tu ne dors pas, Marie ? " demande-t-il.

Il le demande trois fois, jusqu'à ce qu'elle en prenne conscience et réponde :

 " Je prie. "

" Tu n'as besoin de rien ? "

 " Non, Joseph. "

" Essaie de dormir un peu, de reposer au moins. "

 " J'essaierai, mais la prière ne me fatigue pas. "

 " Adieu, Marie. "

" Adieu, Joseph. "

Marie reprend sa position. Joseph pour ne plus céder au sommeil s'agenouille près du feu et il prie. Il prie avec les mains qui lui couvrent le visage. Il ne les enlève que pour alimenter le feu et puis il revient à sa brûlante prière. A part les crépitements du bois et le bruit du sabot de l'âne, qui de temps en temps frappe le sol, on n'entend rien. Un faisceau de lumière lunaire se glisse par une fissure du plafond et semble une lame immatérielle d'argent qui s'en va chercher Marie. Il s'allonge peu à peu à mesure que la lune s'élève dans le ciel et l'atteint finalement. Le voilà sur la tête de l'orante. Il la nimbe d'une blancheur éclatante.

Marie lève la tête comme pour un appel du ciel et elle s'agenouille de nouveau. Oh ! comme c'est beau ici ! Elle lève sa tête qui semble resplendir de la lumière blanche de la lune, et elle est transfigurée par un sourire qui n'est pas humain. Que voit-elle ? Qu'entend-elle ? Qu'éprouve-t-elle ? Il n'y a qu'elle qui pourrait dire ce qu'elle vit, entendit, éprouva à l'heure fulgurante de sa Maternité. Je me rends seulement compte qu'autour d'elle la lumière croit, croit, croit. On dirait qu'elle descends du Ciel, qu'elle émane des pauvres choses qui l'environnent, qu'elle émane d'elle surtout.

Son vêtement, d'azur foncé, a à présent la couleur d'un bleu d'une douceur céleste de myosotis, les mains et le visage semblent devenir azurés comme s'ils étaient sous le feu d'un immense et clair saphir. Cette couleur me rappelle, bien que plus légère, celle que je découvre dans la vision du saint Paradis et aussi celle de la vision de l'arrivée des Mages. Elle se diffuse surtout toujours plus sur les choses, les revêt, les purifie, leur communique sa splendeur.

La lumière se dégage toujours plus du corps de Marie, absorbe celle de la lune, on dirait qu'elle attire en elle tout ce qui peut arriver du ciel. Désormais, c'est elle qui est la Dépositaire de la Lumière, celle qui doit donner cette Lumière au monde. Et cette radieuse, irrésistible, incommensurable, éternelle, divine Lumière qui va être donnée au monde, s'annonce avec une aube, une diane, un éveil de la lumière, un chœur d'atomes lumineux qui grandit, s'étale comme une marée qui monte, monte en immenses volutes d'encens, qui descend comme un torrent, qui se déploie comme un voile...

La voûte, couverte de fissures, de toiles d'araignées, de décombres en saillie qui semblent miraculeusement équilibrées, noire, fumeuse, repoussante, semble la voûte d'une salle royale. Chaque pierre est un bloc d'argent, chaque fissure une clarté opaline, chaque toile d'araignée un baldaquin broché d'argent et de diamants. Un gros lézard, engourdi entre deux blocs de pierre, semble un collier d'émeraude oublié là, par une reine; une grappe de chauve-souris engourdies émettent une précieuse clarté d'onyx. Le foin qui pend de la mangeoire la plus haute n'est plus de l'herbe : ce sont des fils et des fils d'argent pur qui tremblent dans l'air avec la grâce d'une chevelure flottante.

La mangeoire inférieure, en bois grossier, est devenue un bloc d'argent bruni. Les murs sont couverts d'un brocart où la blancheur de la soie disparaît sous une broderie de perles en relief. Et le sol... qu'est-ce maintenant le sol ? Un cristal illuminé par une lumière blanche. Les saillies semblent des roses lumineuses jetées sur le sol en signe d'hommage; et les trous, des coupes précieuses, d'où se dégagent des arômes et des parfums.

Et la lumière croît de plus en plus. L'œil ne peut la supporter. En elle, comme absorbée par un voile de lumière incandescente, disparaît la Vierge... et en émerge la Mère.

Oui, quand la lumière devient supportable pour mes yeux, je vois Marie avec son Fils nouveau-né dans ses bras. Un petit Bébé rose et grassouillet qui s'agite et se débat avec ses mains grosses comme un bouton de rose et des petits pieds qui iraient bien dans le cœur d'une rose; qui vagit d'une voix tremblotante exactement comme celle d'un petit agneau qui vient de naître, ouvrant la bouche, rouge comme une petite fraise de bois, montrant sa petite langue qui bat contre son palais couleur de rose; qui remue sa petite tête si blonde qu'on la croirait sans cheveux, une petite tête ronde que la Maman soutient dans le creux de l'une de ses mains pendant qu'elle regarde son Bébé et l'adore, pleurant et riant tout ensemble et qu'elle s'incline pour y déposer un baiser, non pas sur la tête innocente, mais sur le milieu de la poitrine sous lequel se trouve le petit cœur, qui bat, qui bat pour nous... là où un jour sera la blessure. Elle la panse d'avance, cette blessure, sa Maman, avec son pur baiser d'Immaculée.

Le bœuf éveillé par la clarté se dresse avec un grand bruit de sabots et il mugit. L'âne relève la tête et brait. C'est la lumière qui les réveille, mais j'aime penser qu'ils ont voulu saluer leur Créateur pour eux-mêmes et pour tous les animaux.

Joseph aussi, qui comme extasié priait avec autant d'intensité qu'il s'était abstrait de tout ce qui l'entourait, se secoue et entre ses doigts dont il se couvre le visage, il voit filtrer la lumière étrange. Il découvre le visage, lève la tête, se retourne. Le bœuf debout, lui cache Marie, mais elle l'appelle: " Joseph, viens."

Joseph accourt et devant le spectacle s'arrête comme foudroyé de révérence, il va tomber à genoux là où il se trouve.

Mais Marie insiste : " Viens, Joseph. "

 Elle appuie la main gauche sur le foin et tenant de la main droite l'Enfant qu'Elle serre sur son cœur, elle se lève et se dirige vers Joseph qui marche hésitant, pris entre le désir d'avancer et la peur d'être irrespectueux.

Au pied de la couche les deux époux se rencontrent et se regardent en pleurant de bonheur .

" Viens " dit Marie " offrons Jésus au Père. "

Pendant que Joseph s'agenouille, elle, debout, entre les deux poutres qui soutiennent la voûte, élève sa Créature entre ses bras et dit : " Me voici. C'est pour Lui, ô Dieu, que je te dis cette parole. Me voici pour faire ta volonté. Et avec Lui, moi, Marie et Joseph mon époux. Voici tes serviteurs, Seigneur. Que soit accomplie par nous, à toute heure et en toute occasion, ta volonté pour ta gloire et ton amour.

 Puis Marie se penche et dit: " Prends, Joseph " et Elle offre l'Enfant.

" Moi ! A Moi ! Oh ! Non ! Je ne suis pas digne ! "

Joseph est tout effrayé, anéanti à l'idée de devoir toucher Dieu.

Mais Marie insiste en souriant : " Tu en es bien digne. Personne ne l'est plus que toi. C'est pour cela que Dieu t'a choisi. Prends-le, Joseph, et tiens-le pendant que je cherche les langes. " Joseph, rouge comme la pourpre, avance les bras et prend le petit bourgeon de chair qui crie parce qu'il a froid. Quand il l'a entre les bras, il ne persiste pas dans l'intention de le tenir par respect éloigné de lui. Il le serre contre son cœur et éclatant en sanglots: " Oh ! Seigneur! Mon Dieu ! " et il se penche pour baiser ses petits pieds et les sent glacés. Alors, il s'assoit sur le sol, le serre sur son sein. Avec son habit marron, avec ses mains il s'ingénie à le couvrir, à le réchauffer, à le défendre contre la bise nocturne. Il voudrait bien aller du côté du feu, mais là il y a un courant d'air qui entre par la porte. Mieux vaut rester où il est. Il vaut mieux même aller entre les deux animaux qui les protégeront du courant d'air et donneront un peu de chaleur. Il va se mettre entre le bœuf et l'âne avec les épaules tournées vers la porte, penché sur le Nouveau-né pour lui faire de sa poitrine une niche dont les parois sont une tête grise aux longues oreilles et un grand museau blanc aux naseaux fumants et aux bons yeux humides.

Marie a ouvert le coffre et en a tiré les linges et les langes. Elle est allée près du feu pour les réchauffer. La voilà qui va vers Joseph et enveloppe le Bébé dans les linges tiédis, puis elle protège la petite tête avec son voile. " Où allons-nous le mettre maintenant ? " dit-elle.

Joseph regarde autour, réfléchit... " Attends " dit-il. " Poussons plus loin les deux animaux et leur foin. Tirons en bas le foin de la mangeoire qui est plus haut et mettons-le ici à l'intérieur. Le bord de cette mangeoire le protégera de l'air, le foin lui fera un oreiller et le bœuf par son souffle le réchauffera un peu. "

 Et Joseph se met à l'ouvrage, pendant que Marie berce son Petit en le serrant sur son cœur et en appuyant sa joue sur la petite tête pour la réchauffer.

Joseph ravive le feu sans épargner le bois pour faire une belle flamme. Il réchauffe le foin et peu à peu le sèche et le met sur le sein pour l'empêcher de refroidir. Puis, quand il en a assez amoncelé pour faire un petit matelas à l'Enfant, il va à la mangeoire et l'arrange pour en faire un berceau. " C'est prêt " dit-il. " Maintenant il faudrait bien une couverture pour empêcher le foin de le piquer, et pour le couvrir..."

" Prends mon manteau " dit Marie. " Tu auras froid."

" Oh! cela ne fait rien ! La couverture est trop rugueuse. Le manteau est doux et chaud. Je n'ai pas du tout froid. Mais que Lui ne souffre plus. "

Joseph prend l'ample manteau de moelleuse laine bleue sombre et l'arrange en double sur le foin, avec un pli qui penche hors de la crèche. Le premier lit du Sauveur est prêt.

Et la Mère, de sa douce démarche ondoyante, le porte et le dépose, le recouvre avec le pli du manteau qu'elle amène aussi autour de la tête nue qui enfonce dans le foin, à peine protégé des piqûres par le mince voile de Marie. Il ne reste à découvert que le petit visage gros comme le poing, et les Deux, penchés sur la crèche, radieux, le regardent dormir son premier sommeil. La chaleur des langes et du foin a arrêté ses pleurs et apporté le sommeil au doux Jésus.

____________________________

Auteur inconnu

 
 
 

 

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lundi, 23 décembre 2013

Il va naître à minuit....

05:44 Publié dans 4 - chants et vidéos, Noêl | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

vendredi, 20 décembre 2013

c'est Noël

pps : C'est Noël

 

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02:48 Publié dans 1 - Diaporamas, Noêl | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 18 décembre 2013

La semaine en prière une façon de se préparer à Noël

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Lundi : Journée de lessive  
Seigneur, aide-moi à me laver de mon égoïsme et de mon orgueil,
afin de te servir dans une parfaite humilité
durant la semaine qui commence.

Mardi :  Journée de repassage
Seigneur, aide moi à repasser tous les plis
des préjugés que j ' ai accumulés depuis des années
afin que je puisse voir la beauté intérieure des autres.

Mercredi : Journée de raccommodage
O Mon Dieu, aide moi à raccommoder ma conduite
afin de ne pas être un mauvais exemple pour les autres.

Jeudi : Journée de nettoyage !
Seigneur Jésus,aide moi à me nettoyer de toutes les fautes
que j ' ai cachées secrètement dans les recoins de mon coeur.

Vendredi : Journée de magasinage.
O Mon Dieu, donnez moi la grâce de magasiner sagement afin d ' acheter le bonheur éternel pour moi et tout ceux et celles qui ont besoin d ' amour.

 Samedi : Journée pour cuisiner   
Aide moi ,mon Sauveur, à mijoter un gros chaudron
d ' amitié, d ' amour et de le servir avec un bon pain de bonté humaine.

Dimanche : Le jour du Seigneur  
O mon Dieu, j ' ai préparé ma maison pour toi.
S ' il te plait, viens dans mon coeur afin que je puisse passer
la journée et le reste de ma vie en ta présence.

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lundi, 16 décembre 2013

Apprends-nous, Seigneur, l’art d’attendre

petite animation

http://www.jacquielawson.com/preview.asp?cont=1&hdn=0&pv=3175359

 

 

Apprends-nous, Seigneur, l’art d’attendre.
Nous vivons dans un monde de l’instantané :
Nous voulons tout avoir, tout de suite.
Pourtant, nous savons bien
Que rien de beau, rien de grand
Ne peut se faire sans le temps
Et sans l’espérance qui sait attendre.

Mon espérance est en toi Seigneur,
Parce que tu es ce qu’il y a de plus beau,
Ce qu’il y a de plus grand,
Au fond de mon temps, au creux de mon attente.

Quand le froid du monde veut tuer mon espérance,
Fais de moi un veilleur, Seigneur.
Quand la nuit se prolonge et m’engourdit,
Redis-moi :

 

"Veillez, car je suis celui qui vient."

Père Madore

03:11 Publié dans Avent | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 13 décembre 2013

Je suis toujours dans l’instant présent

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Je suis toujours dans l’instant présent.
Mais je ne m’en aperçois pas toujours.
Et pourtant, ce n’est que lorsque j’en ai vraiment conscience
que j’ai accès à toutes les possibilités que m’offre cet instant.
Autrement dit, je vis.

Je passe des heures devant mon ordinateur, et le temps vole.
Je me perds dans la lecture d’un livre,
et je m’aperçois soudain que c’est l’heure du repas.
Je reste des heures devant la télévision,
sans même ressentir le besoin de savoir où je suis.
Je suis comme une locomotive :
la seule chose que je vois, ce sont les rails qui s’étirent devant moi.
C’est comme si le paysage que j’ai sous les yeux n’existait pas.

Seigneur, rends-moi consciente
que mon paysage intérieur est beaucoup plus riche
que celui qui m’entoure, au-dehors, même s’il est fascinant.
Car c’est mon paysage intérieur qui donne du sens au paysage extérieur.


Rends-moi attentive, Seigneur, à la façon dont j’accueille,
instant après instant, ce que les circonstances proposent.


Quand je saurai vivre l’instant avec toi,
sur la même longueur d’ondes,
le temps ne me manquera plus.

Lore Dardanello
"Prières pour ceux qui n’ont pas le temps" - Editions Salvator 

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dimanche, 08 décembre 2013

Say Merry Christmas

11:35 Publié dans 4 - chants et vidéos, Noêl | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 07 décembre 2013

La beauté humaine....

pps : La beauté Humaine

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15:57 Publié dans 1 - Diaporamas, Jean Vanier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Fait-il Noël ?

Fait-il Noël dans le coeur du monde ?
Fait-il Noël dans le coeur
des malades,  des vieillards,
des orphelins,  des veuves ?

Fait-il Noël dans le coeur des chomeurs,
des déshérités, des abandonnés, des prisonniers ?

Fait-il Noël dans le coeur des torturés, des exilés,
des réfugiés, des handicapés, des mal-aimés ?

Noël...

c'est un sourire à la personne souffrante,
c'est une main tendue à celle qui tombe,
c'est une bourse ouverte à celle qui crève...

Noël...

c'est quand tu partages ton toit avec le sans-logis,
c'est quand tu offres ta table à l'affamé,
c'est quand tu donnes ton manteau au pauvre...

Noël...

c'est une larme essuyée aux yeux d'un enfant,
c'est ta main dans la main de l'aveugle égaré,
c'est ton baiser à la vieille du foyer...

Il fait Noël dans le coeur des gens
chaque fois que la contrainte se transforme en liberté,
que le pouvoir se fait service,
que l'arrogance devient humilité...

chaque fois

que la tendresse accompagne l'amour,
que la douceur colore le dévouement,
que l'amabilité tient la main du service...

chaque fois

que la paix remplace la guerre,
que la gratuité détrône la rentabilité,
que la joie l'emporte sur la tristesse...

Tu fais Noël

si tu ouvres tes yeux pour contempler,
tes mains pour donner,
ton coeur pour aimer...

si tu partages ton pain avec plus pauvre que toi,
ton temps avec plus occupé que toi,
ton sourire avec plus triste que toi...

si tu peux donner ton pardon,
semer la joie,   soulager une misère...

Je rêve d'un Noël tout blanc !

d'un Noël tout joyeux !

d'un Noël tout partagé !

Jules Beaulac

15:46 Publié dans Jules BEAULAC, Noêl | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : noël, priéres | |  Facebook

Aide-moi , Seigneur

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Seigneur,
accorde-moi aujourd'hui cette grâce :
que rien ne puisse troubler ma paix en profondeur,
mais que j'arrive à parler santé, joie, prospérité
à chaque personne que je vais rencontrer,
 pour l'aider à découvrir les richesses qui sont en elle.

Aide-moi surtout, Seigneur,
à savoir regarder la face ensoleillée
de chacun de ceux avec qui je vis.
 Il m'est parfois si difficile, Seigneur,
de dépasser les défauts qui m'irritent en eux
pour m'arrêter à leurs qualités vivantes,
 dont je jouis sans y prendre garde.

Aide-moi aussi, Seigneur,
 à regarder Ta face ensoleillée,
même en face des pires événements :
 il n'en est pas un qui ne puisse être source
d'un bien qui m'est encore caché,
surtout si je m'appuie sur Marie.

Accorde-moi, Seigneur,
 la grâce de ne travailler que pour le bien,
 le beau et le vrai,
de chercher sans me lasser, dans chaque homme,
 l'étincelle que Tu y as déposée
en le créant à Ton image.

Accorde-moi encore d'avoir autant d'enthousiasme
pour le succès des autres que pour le mien,
 et de faire un tel effort pour me réformer moi-même
que je n'aie pas le temps de critiquer les autres.

Je voudrais aussi, Seigneur,
que Tu me donnes la sagesse de ne me rappeler
 les erreurs du passé que pour me hâter vers un avenir meilleur.
Donne-moi à toute heure de ce jour d'offrir un visage joyeux
et un sourire d'ami à chaque homme,
 Ton fils et mon frère.
Donne-moi un cœur trop large pour ruminer mes peines,
 trop noble pour garder rancune,
 trop fort pour trembler,
 trop ouvert pour le refermer sur qui que ce soit.

Seigneur, mon Dieu,
je Te demande ces grâces pour tous les hommes
qui luttent aujourd'hui comme moi,
afin que diminue la haine et que croisse l'Amour,
car, depuis Ta Résurrection,
 la haine et la mort ont été vaincues par l'Amour et la Vie.
 
Ouvre nos yeux à l'invisible pour que rien n'arrive
à ébranler l'optimisme de ceux qui croient en Toi
et qui croient en l'Homme,
qui espèrent en Toi
et qui espèrent en l'Homme.

Amen.

Sœur Emmanuelle

11:46 Publié dans Noêl, Sr Emmanuelle | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 01 décembre 2013

kumbaya


En Gullah
"Kumbaya"
signifie
"Come by here" (Passe par ici)

 
 
Kumbaya
Kumbaya

Traditional Song (negro spiritual)
 
Chanson traditionnelle
(Français)

Kumbaya, Seigneur, Kumbaya !
Kumbaya, Seigneur, Kumbaya
Kumbaya, Seigneur, Kumbaya
Oh, Seigneur ! Kumbaya !

Entends-moi pleurer, Seigneur, Kumbaya !
Entends-moi pleurer, Seigneur, Kumbaya !
Entends-moi pleurer, Seigneur, Kumbaya !
Oh, Seigneur ! Kumbaya !

Entends-moi chanter, Seigneur, Kumbaya !
Entends-moi chanter, Seigneur, Kumbaya !
Entends-moi chanter, Seigneur, Kumbaya !
Oh, Seigneur ! Kumbaya !

Entends-moi prier, Seigneur, Kumbaya !
Entends-moi prier, Seigneur, Kumbaya !
Entends-moi prier, Seigneur, Kumbaya !
Oh, Seigneur ! Kumbaya !

Oh j'ai besoin de toi, Seigneur, Kumbaya !
Oh j'ai besoin de toi, Seigneur, Kumbaya !
Oh j'ai besoin de toi, Seigneur, Kumbaya !
Oh Seigneur ! Kumbaya !

 
 
Kumbaya
Kumbaya
Traditional Song
(Anglais)

Kumbaya, my Lord, Kumbaya!
Kumbaya, my Lord, Kumbaya!
Kumbaya, my Lord, Kumbaya!
Oh, Lord! Kumbaya!

Hear me crying, Lord, Kumbaya!
Hear me crying, Lord, Kumbaya!
Hear me crying, Lord, Kumbaya!
Oh, Lord! Kumbaya!

Hear me singing, Lord, Kumbaya!
Hear me singing, Lord, Kumbaya!
Hear me singing, Lord, Kumbaya!
Oh, Lord! Kumbaya!

Hear me praying, Lord, Kumbaya!
Hear me praying, Lord, Kumbaya!
Hear me praying, Lord, Kumbaya!
Oh, Lord! Kumbaya!

Oh, I need you, Lord, Kumbaya!
Oh, I need you, Lord, Kumbaya!
Oh, I need you, Lord, Kumbaya!
Oh, Lord! Kumbaya!

 

 

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